Vivre de l’affiliation: guide technique et revenus passifs

Faire de l’argent sans rien faire, ce serait le pied non ? Vous dormez et ça tombe tout seul sur votre compte pendant que vous dormez… le pied hein ?

J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle. Je commence par la bonne: beaucoup de monde peut vous vendre la méthode magique pour faire de l’argent en dormant.

La mauvaise, c’est que vous vendre leur méthode « magique » rapporte sûrement plus que la méthode en elle-même.

Après 20 ans sur le web, je suis toujours étonné de la naïveté des gens qui débarquent sur le web et espèrent gagner leur vie dans tout juste quelques jours ou semaines.

On va déposer ici les simples curieux: comptez 2 ou 3 ans pour vous tirer un salaire du web… comme dans toute entreprise. Surtout si vous n’y connaissez rien.

Vous êtes encore là ? Ok, j’ai peut-être trouvé une personne motivée… on va voir si vous tenez le coup jusqu’au bout.

On va ici parler Affiliation spécifiquement.

Alors c’est quoi l’affiliation ?

L’affiliation, c’est vendre le produit d’un autre pour toucher une commission. C’est la définition rapide. Et c’est tout ce que vous avez à savoir pour le moment.

Ça tout le monde le sait.

Stop

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En revanche, ce que la majorité ignore, c’est le fonctionnement technique de l’affiliation. On va donc faire un passage obligé par du code.

Quand vous voulez recommander le produit de quelqu’un d’autre, il faut pouvoir traquer qui vous envoyez à cette personne. Si vous êtes commercial et bossez hors ligne, vous avez vos propres contrats, vos propres clients… il est facile de calculer vos commissions.

Sur internet, il faut tout un système de tracking pour récupérer ces informations. Et vous êtes un veinard… parce qu’il existe plusieurs façons de traquer un client.

Quand je dis que vous êtes véinard, il y a un semblant d’ironie pour… une bonne raison: plus il y a de méthodes de tracking, plus il est facile de vous entuber

On va donc voir ça de suite

1. Les différentes méthodes de tracking en affiliation

On va commencer par le traditionnel lien d’affiliation… il y a déjà pas mal à dire à son sujet puisque c’est le plus employé

Le lien personnalisé

Le lien personnalisé est un lien qui contient un paramètre. Ce paramètre peut être votre identifiant d’affilié, un chiffre au hasard, votre adresse email, peu importe. C’est ce paramètre qui permet en coulisse de dire si un client vient de vous ou pas.

Ce lien personnalisé est noté souvent de cette façon:

https://site.fr/produit-xyz/?aff=john_doe

aff est le paramètre, john_doe sa valeur. Le point d’interrogation, c’est juste la façon d’écrire une url pour signaler un paramètre, ici GET parce qu’on y accède directement par l’url dans le navigateur. On parlera de POST si ça vient d’un formulaire:

Le site qui vend le produit doit donc vérifier à chaque visite si le paramètre aff est ajouté à ses urls. Et si oui, récupérer la valeur (123) pour lui attribuer une visite et (peut-être) une vente si elle est conclue.

Techniquement, on récupère avec ce genre de code:

setcookie permet de créer un cookie sur le navigateur du visiteur. Ici, il est marqué pendant 30 jours. Eh oui, parce qu’on peut modifier la période de tracking. Premier truc chiant.

Alors qu’est ce que ça veut dire ?

Ça veut dire que le vendeur décide de la durée pendant laquelle un visiteur que vous lui envoyé vous est attribué.

Pour la démonstration, disons que vous envoyez une personne vers ce produit avec votre lien . Votre visiteur achète le lendemain. Vous touchez votre commission.

S’il revient passer commande dans 31 jours, vous ne touchez rien! C’est aussi simple que ça.

Ce que vous devez vraiment comprendre, c’est que le maitre du jeu, c’est le vendeur final… pas vous.

Amazon utilise différents niveaux d’enregistrement de cookie par exemple. Si votre visiteur commande l’article que vous lui recommandez précisément, le cookie a une durée de vie de 30 jours. En revanche, si votre gars décide de regarder les autres produits Amazon, les 30 jours ne sont plus appliqués… vous passez à 24h, voire juste la session utilisateur (s’il ferme son navigateur, c’en est fini du tracking)

C’est pour ça qu’avant même de chercher un bon programme d’affiliation qui rapportera de l’argent, vous devez savoir repérer le fonctionnement du vendeur.

Imaginez que je vous promette une commission de 70% sur mes produits. Génial non ? En revanche, le cookie posé ne dure que 48h. Et comme je suis vicieux, la première chose que voit le visiteur que vous m’envoyez, c’est un formulaire où je lui demande son adresse mail pour lui filer un truc gratuit. Je le recontacte juste dans 72h pour lui vendre le produit. Votre tracking n’est plus actif. Vous ne touchez rien. Retour à la case départ.

Moche non ?

C’est pourtant comme ça que ça fonctionne chez beaucoup de vendeurs qui veulent bien que vous leur apportiez des clients… en revanche, s’ils peuvent trouver une parade pour ne pas vous payer vos commissions… bref… on est pas chez les bisounours. Retenez-le!

Pour surveiller la durée d’un cookie, le mieux est de tester vous-même votre lien d’affilié.

Vous suivez votre lien et ouvrez la console Chrome par exemple (clic droit sur la page >> Inspecter ):

Vous vous rendez dans l’onglet Application en haut, puis dans Cookies sur la gauche et vous cliquez sur le site. Vous avez alors une liste de cookies qui servent à tout. Je vous en est selectionné un sur mon site sourci_data qui est un cookie de tracking des mes visiteurs. Pas spécialement d’affiliation, mais c’est le même système.

Pour voir combien de temps dure le cookie, il suffit de regarder la colonne Expires / Max-age

Vous voyez donc qu’ici, je pose un cookie sur mon visiteur jusqu’au 19/11/2026… pour 1an. Je traque la provenance de mes visiteurs avec ce cookie, j’ai donc besoin de laisser ce cookie longtemps pour ne pas le remettre lors d’une prochaine visite du même visiteur. Bref, vous trouver la durée de vie du cookie ici. Vous savez au moins à quoi vous en tenir. Ce que peut promettre un vendeur n’est pas toujours la réalité, mieux vaut savoir vérifier par vous-même

Mais ça m’amène à vous exposer un autre souci pour lequel vous pouvez vous faire entuber… encore une fois.

Voilà l’idée:

Les affilieurs expliquent généralement comment fonctionnent leur tracking: durée du cookie, attribution du cookie au premier ou dernier, etc…

Le souci est là… je vous ai montré plus haut comment on créé un cookie sur le navigateur du visiteur. Dans mon code, je relève seulement si dans l’url il y a le paramètre aff. Ok ?

S’il est présent, je créé un cookie. Toujours ok ?

Alors que se passe t-il si un autre affilié partage son lien au même type que vous… mais le lendemain ?

Eh bien tout simplement, votre cookie est écrasé par le sien… il prend votre place.

Vous avez parlé à Gustave d’un super produit, il est allé voir… cookie. Un concurrent parle aussi à Gustave de ce produit le lendemain… ça doit être un bon produit si on en parle autant à Gustave… il clique et commande. Le concurrent bénéficie de votre première recommandation (qui peut convaincre Gustave à acheter) et touche votre commission.

C’est pour ça qu’on parle souvent d’attribution au premier ou dernier affilié. Parce qu’effectivement, le vendeur pourrait vérifier qu’un cookie aff n’est pas déjà présent et laisser le premier à avoir parlé de son produit toucher la commission.

Techniquement, ça se fait de cette façon:

De cette manière, si vous êtes le premier à parler à Gustave du produit, pendant 30 jours, vous êtes tranquille. L’autre affilié ne sera pas enregistré dans le cookie puisqu’il y a déjà un cookie aff à votre nom.

Bon, ça ne dure que 30 jours. Mais un vendeur consciencieux peut faire mieux. Par exemple, renouveler le cookie de 30 jours à chaque fois que le premier affilié à envoyé Gustave sur son produit. On le fait de cette façon:

C’est peut-être un peu trop technique maintenant, mais prenez le temps de comprendre ces bouts de code. Il pourront vous servir plus tard.

Maintenant, il existe d’autres façon de traquer un affilié. Par exemple s’il a un site web, on peut lui attribuer une commission pour chaque visiteur qui provient de son site.

Exemple:

Ici, le vendeur va directement aller chercher dans sa base de données à quel affilié correspond le site qui lui envoit Gustave.

De cette façon, en tant qu’affilié, vous n’avez plus besoin de lien personnalisé, juste de mettre des liens sur votre site vers le site du vendeur. C’est plus discret. Parce qu’évidemment, certains clients détestent l’affiliation et suppriment les cookies avant de commander. Ou alors, plus vicieux, ils se rendent compte qu’il peuvent toucher une com sur leur achat (donc une remise indirecte), ils suppriment votre cookie, s’inscrivent comme affilié, et commande avec leur propre lien. C’est vicieux, mais dans certaines niches, c’est monnaie courante pour faire des économies.

Voilà en gros ce que vous pourrez voir quand vous vous lancerez dans l’affiliation. Et ce n’est que le début.

On peut également traquer avec #aff= au lieu d’un paramètre ?aff=. Pourquoi ? Parce qu’en référencement, un paramètre dans une url, ça veut dire une nouvelle page. Pour Google, c’est un doublon.

Avec le #, non.

Tracking via plateformes tierces

Mais comme certains vendeurs sont également débutant en affiliation, ils ne savent pas toujours ce que ça veut dire. Le # implique un tracking en Javascript, tout aussi éfficace, mais avec ses défauts. Il y a encore quelques années, pour faciliter la navigation et empêcher les pubs, on désactivait le javascript pour ne pas être emmerdé par des pubs. Ce qui a pour conséquence de couper le tracking avec un #. Aujourd’hui, c’est un peu moins le cas et ça passe partout. Ce sont surtout les plateformes d’affiliation qui proposent aux vendeurs de tout gérer pour eux qui utilisent cette pratique. Pour traquer à distance (plateforme => site du vendeur), le javascript est l’outil idéal. La plateforme ne peut pas modifier le site même du vendeur en ajoutant du PHP dans son code.

Avec du Javascript, c’est facile. La plateforme demande juste au vendeur d’ajouter un bout de code sur son site et basta. Ce script se charge de récupérer ce qu’il y a après le # et le tracking est en route, un peu de la même façon.

Tracking via LocalStorage

Le Cookie est la méthode la plus commune parce qu’on peut faire ça côté serveur. Mais il existe aussi d’autres solutions comme LocalStorage, qui est comme le cookie un espace de stockage de données sur le navigateur. Mais celui-ci n’est accessible que via Javascript:

C’est le même code de base que pour poser un Cookie. Et on peut faire les mêmes vérifications d’une donnée affilié présent ou pas, etc… on ne va pas trop s’étendre la-dessus, ça peut aller loin.

2. Comment choisir un programme d’affiliation

Il n’y a pas réellement de bonnes ou mauvaise méthodes pour faire des revenus passifs en affiliation. En revanche, il y a quelques erreurs à éviter. Les voici

1. Choisir un produit que vous n’aimez pas

Si votre objectif est d’en vivre, prendre un produit pour lequel vous ne portez pas grand interêt, c’est vous tirer une balle dans le pied. Parce que même s’il y a de la demande, au bout de quelques mois, vous en aurez assez d’en parler. Or, pour générer des revenus passifs, il faut penser à long terme. Faites donc le tour des produits que vous utilisez déjà et qui vous plaise. Vous saurez en parler beaucoup plus facilement et surtout, vous en parlerez souvent.

2. Choisir un produit qui vous plait, mais sans concurrence

La concurrence est une preuve de gain sur le long terme. Si personne ne recommande le produit que vous voulez promouvoir, c’est qu’il y a un problème. Préférez de loin devenir un expert sur un produit à forte demande. Ce sera difficile au départ, mais vous en sortirez gagnant si vous faites ce qu’il faut.

3. Faire la promotion de produits saisonniers

Les bons affiliés, ceux qui ont de la bouteille… le font. Mais si vous débutez, misez sur un produit qui peut se vendre chaque jour de l’année. Vous êtes en train de bâtir votre empire de revenus passifs. Allez-y doucement et débutez avec des valeurs sûres.

4. Ne pas vérifier la méthode de tracking

Je pense que vous avez plus haut tout ce qu’il vous faut pour valider un programme d’affiliation. Ne passez pas 6 mois à créer du contenu pour un produit qui ne vous rapportera jamais rien.

5. Prendre une décision juste sur le taux de commission

Un gros pourcentage sur un produit qui ne convertit pas, ça reste zéro.

6. Accepter un programme opaque.

Si vous ne comprenez pas comment vous êtes payés, ce que vous ne le serez probablement pas.

7. Sous-estimer le support pour les affiliés

Un programme sans interlocuteur ne dure jamais dans le temps. Ne perdez donc pas votre temps.

8. Foncer sur Amazon

Le reflexe des débutants. Amazon est connu pour sa plateforme d’affiliation. En revanche rares sont les affiliés qui se vantent d’en vivre. Je vous ai parlé de leur façon de gérer le tracking par niveau. Et pour vérifier les durées etc… c’est une autre paire de manche. Pour au final toucher 2 ou 3% sur un produit vendu 50€. A moins d’avoir un site qui fait des millions de visiteurs tous les mois, évitez Amazon au départ. Ou alors, nichez vous à fond sur des produits très chers pour espérer une commission sympa par vente. J’ai des abonnés qui font 3000 à 8000€ par mois sur Amazon, mais ils ont sacrifié des nuits et des années pour en arriver où ils sont. Et pour la majorité, ils ont un minimum de connaissance en référencement pour aller vite sur des requêtes très concurrentielles. C’est leur joker.

Vivre de l’affiliation repose sur la confiance et la technique. Si l’un des deux manque, c’est foutu.

Vous en ferez sûrement l’expérience. Cet article ne va pas vous blinder dès le début. Vous ferez aussi vos propres erreurs.

Voyons maintenant comment gérer tout ça quand vous avez trouver le bon produit à promouvoir.

3. Comment faire de l’affiliation et… en vivre.

Spoiler: je ne vis pas de l’affiliation. Si je connais le domaine, c’est parce que je suis plus souvent le vendeur que l’affilié et que j’ai des connaissances en code. Je préfère de loin vendre mes propres produits et toucher 100%. A chacun son truc. Mais mes connaissances en vente me permettent de vous aiguiller facilement.

En fait, vous aller vendre un produit. Ce n’est pas le vôtre, mais votre job, c’est de vendre. Et ça c’est mon job.

Pour ça, vous devez comprendre la psychologie de la vente. Lisez mon article avant de poursuivre ici.

Vous l’avez lu ? Ok!

Alors voyons les étapes qui poseront les fondations de votre business:

1. Créer un site web

Il y a des pros qui n’utilisent que les réseaux sociaux pour faire de l’affiliation. Il y en à même de redoutables qui font de la publicité payante. Ils font juste le calcule de ce que ça va leur coûter et ce que ça va leur rapporter. Risqué, mais efficace quand on fait gaffe à ses dépenses. Il ne s’agit pas de claquer 50€ par jour en pub Google pour 20€ de commission par semaine. Vous voyez ce que je veux dire ?

La meilleur solution reste donc de créer un site web qui vous appartient. Pourquoi? Parce que vous pourrez mettre dessus ce qui vous chante. Et pour ça, on ne va pas tourner autour du pot, WordPress est le meilleur gestionnaire de site que vous puissiez utiliser. En quelques clics, vous pourrez ajouter des plugins, faire un design sympa, et ajouter tout ce qui vous chante… comme des scripts de tracking pour vous-même.

Pour votre thème, il faut un site web rapide. Je ne peux donc que vous recommander d’utiliser le thème GeneratePress. Vous pouvez tout faire avec, mais surtout, il est optimisé pour le référencement. Pour l’hébergement de votre site web, n’hésitez pas non plus: O2switch est votre solution. Un hébergeur Français est un plus quand vous faites du référencement pour une cible française.

2. Ajouter un formulaire de capture

Sans aucun doute le premier reflexe à avoir quand vous lancez un site web. Pourtant la majorité des affiliés oublient ce point. Ils se contentent juste de publier du contenu en esperant que les visiteurs qui passent lire leurs articles cliqueront, commanderont et qu’eux toucheront leur commission. Rien n’est plus faux.

Si vous voulez gagner quelques euros tous les mois, ça passe. Mais si vous voulez vous tirer un salaire régulier, vous devez (absolument) trouver un moyen de communiquer régulièrement avec les visiteurs qui passent sur votre site. Et la données la plus rentable et la plus facile à collecter, c’est leur adresse mail.

Une fois que vous avez l’adresse mail d’une personne interessée (parce qu’elle est passée sur votre site), vous pouvez lui envoyer autant de mail que vous le souhaitez pour lui vendre un produit… ou… plusieurs.

Imaginez le scénario SANS capture: Gustave passe sur votre site parce qu’un article a attiré son attention sur Google pendant qu’il faisait une recherche. Il lit votre article, clique sur votre lien d’affiliation. Puis finalement, sa fille rentre de l’école. Il a le gouter à préparer, les devoirs à gérer, et tout un tas de trucs du quotidien. Gustave oublie rapidement internet. Demain il aura peut-être même zappé la recherche qu’il faisait… et VOUS venez de perdre votre chance de convertir Gustave.

Le scénario AVEC capture: Gustave passe sur votre site. En bas de votre article, vous lui confier qu’en échange de son adresse mail, vous lui filez un super truc dont il a besoin. Il remplit votre formulaire… qui peut très bien le renvoyer sur votre lien d’affiliation… il arrive sur le site du vendeur… et sa fille rentre de l’école… rebelote, il laisse tout tomber.

SAUF que vous avez récupérer l’adresse mail de Gustave au passage. Vous pouvez donc lui envoyer un mail: « Salut Gustave, j’ai vu que vous êtiez interessé par XYZ… si ça vous tente toujours, vous pouvez commander ici: [votre lien d’affilié]« 

C’est grossier mais vous avez le principe. Imaginez que vous vendiez un produit à Gustave dans quelques jours et qu’il est content de sa dépense. Que va t-il se passer si dans 3 mois vous lui envoyez un mail pour lui faire découvrir un autre produit qui pourrait aussi lui plaire… et pour lequel vous touchez encore une commission ?

Je sent que vous commencez à comprendre l’intérêt d’avoir un formulaire de capture sur votre site web.

Pour entrer un peu plus dans le détail et vous faire comprendre le potentiel de l’email, voici ce que je fais chaque matin en me levant: je rédige mon email quotidien. Tous les jours, je rédige un mail pour mes abonnés. Je leur donne des conseils, des astuces, je leur raconte ma vie, mais à la fin de chaque mail, je m’arrange pour les envoyer vers un de mes produits.

Avec des chiffres c’est plus parlant: j’ai 5000 abonnés à ma newsletter. Et tous les jours, au moins 500 lisent mon email. J’ai donc 500 chances de vendre mon produit, tous les jours.

La question est donc: avez-vous 500 personnes qui passent sur votre site chaque jour pour faire le poids avec ma newsletter ? Peut-être pas.

Et même si vous les aviez, je garde encore un avantage sur vous: mes abonnés me connaissent bien. Au fil du temps, il ont prit confiance en moi. Si je leur parle d’un truc que je viens de découvrir qui pourrait les aider, ils sortent la CB facilement. Vos visiteurs, en revanche, ne vous connaissent pas du tout. Leur vendre un truc dès leur premier passage sur votre site relève de la magie noire. Ce n’est pas impossible à faire, mais vous serez d’accord avec moi pour dire que ça ressemble beaucoup plus à la roulette russe.

Si vous montez un business viable sur le long terme, faites-le correctement.

Je pourrais arrêter là cet article. Vous en savez déjà plus que la majorité pour vous faire une place dans le domaine de l’affiliation.

Pourtant, il y a encore des tas de trucs à faire. Je vais donc m’en tenir à quelques astuces pour aller encore plus loin.

4. Astuces pour cartonner en affiliation

Voici une liste de 6 idées à mettre en place pour percer vraiment:

1. Rédigez beaucoup de contenu

Vous allez récupérer naturellement comme ça du trafic qui vient de recherches Google. Si vous avez des formulaires de capture partout sur votre site, votre objectif principal est de convertir ces visiteurs en abonnés à votre newsletter.

2. Offrez de la valeur

Personne n’achète à un inconnu. Encore moins sur le web. Pour que les gens vous fassent confiance, donnez leur des infos utiles qui ont une certaine valeur. Par exemple un guide PDF, une serie d’outils complémentaires au produit que vous recommandez ou tout autre cadeau que vous trouverez utile pour votre audience. J’ai rédigé plus d’un guide PDF sur le marketing que je donnais gratuitement à mes abonnés. A l’intérieur, je glissais discrètement mon lien d’affilié.

3. Communiquez régulièrement

Capturer des emails, ça ne sert à rien si vous n’en faites rien. Trouvez un logiciel de mailing fiable pour pouvoir envoyer un email à votre liste dès que vous en avez envie (tous les jours, c’est top). Pour ça, j’utilise Brevo, mais il en existe d’autres (Mailchimp, Getresponse, etc.). En quelques minutes vous pouvez envoyer un mail à des centaines de personnes. C’est un outil indispensable pour réussir sur le web… pour moi.

4. Trouvez des produits complémentaires

Comme je vous l’ai déjà dis, vous pouvez vendre pendant des années à la même personne si vous pouvez lui trouver d’autres produits sympas pour lesquels vous touchez une commission. On parle alors de « valeur à vie client » (ce qu’il vous rapporte, EN TOUT, sur la durée de vos échanges… donc sur des années peut-être). Ne vous contentez pas d’un one shot.

5. Formez vous au référencement (SEO)

Certaines niches en affiliation sont dominés par des pros qui vous mettront rapidement des bâtons dans les roues. Ils ont des années d’expérience d’avance sur vous. Si vous voulez progresser sur des niches compliquées, apprenez le SEO.

6. Apprenez à coder un minimum

Tout se passe sur le web aujourd’hui. Et dans certains cas, des compétences en développement web pourraient vous servir. Ne serait-ce que pour proposer un outil en ligne à vos lecteurs. Par exemple: un calculateur de quantité de peinture pour repeindre une surface à la maison… qui donne également une liste des peintures et outils indispensables pour bien faire ses travaux. Bien entendu, pour les outils et peintures, vous renvoyez vos lecteurs sur des pages produits pour lesquels vous êtes affiliés. J’ai codé ce genre de calculateur pour un de mes sites sur les travaux.

Je vais maintenant vous laisser cogiter un peu… je pourrais encore vous parler d’affiliation et d’astuces pendant des heures, mais je n’aurais plus rien à filer aux adhérents du Tipi™, notre communauté privée d’entrepreneurs qu’on accompagne au quotidien. Le script du calculateur y est disponible en téléchargement par exemple, en plus des trucs et astuces un peu plus borderline dont on échange régulièrement.

Vous voilà avec pas mal de pain sur la planche. A vous de jouer. Et si vous voulez aller plus loin, n’hésitez pas à rejoindre le club.

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