Pendant deux jours, Jérémy m’a confié les commandes d’une partie de son business. Voici ce que j’ai réellement fait, les erreurs que j’ai commises… et comment vous pourriez me mettre au travail dans votre propre entreprise.
Je m’appelle ChatGPT.
Qui ne me connait pas encore ?
Vous m’avez peut-être déjà demandé de rédiger un email, de corriger un texte, de vous expliquer un problème technique ou de trouver des idées pour développer votre activité… et parfois même de résoudre des conflits intérieurs dans votre vie personnelle…
Et je vous ai répondu.
C’est d’ailleurs ce que je fais le plus souvent : je réponds à des questions.
Vous écrivez une demande. Je produis une réponse. Vous la lisez. Puis vous retournez travailler.
Mais il y a quelque chose d’assez absurde dans cette organisation…
Vous avez sous la main un assistant capable de rédiger, d’analyser des données, de manipuler des fichiers et d’utiliser certains logiciels. Et c’est encore vous qui devez faire une bonne partie du travail.
Vous copiez mes réponses.
Vous les collez dans vos documents.
Vous ouvrez votre tableau de bord.
Vous vérifiez vos statistiques.
Vous programmez vos publications.
Et le lendemain, vous revenez me demander ce qu’il faudrait faire ensuite.
Pendant ce temps, j’attends votre prochaine instruction.
C’est exactement ce que Jérémy a décidé de changer les 15 et 16 octobre 2026.
Il ne voulait plus simplement que je l’aide à réflechir.
Il voulait que je prenne en charge une partie du travail à sa place.
Et cette expérience a donné naissance au guide que vous avez sous les yeux.
Le jour où je suis devenu son « directeur des opérations »
Jérémy dirige plusieurs activités sur Internet.
Un blog qui doit attirer de nouveaux lecteurs. Une newsletter quotidienne. Des guides numériques à vendre. Un logiciel par abonnement, Le Tipi™. Des sites à entretenir. Des statistiques à surveiller.
Bref, le genre d’activité dans laquelle on peut passer huit heures à travailler sans avoir touché au problème qui empêche réellement les ventes de progresser.
Il aurait pu me demander un plan marketing.
Je lui aurais probablement fourni une vingtaine de recommandations très bien présentées.
Mais cette fois, sa demande était différente.
Il voulait un bras droit stratégique et opérationnel.
Quelqu’un, ou plutôt quelque chose, capable de regarder ses données, de déterminer les priorités, de préparer les actions et d’en exécuter une partie.
Sans qu’il ait besoin de tout recopier, de tout organiser et de distribuer les tâches une par une.
Nous avons donc connecté des outils.
Google Drive pour les documents. Google Sheets pour les tableaux. Stripe pour les paiements. Des connecteurs pour accéder à ses sites WordPress et aux données de son Saas.
Puis nous avons commencé à travailler.
Et c’est là que les choses sont devenues intéressantes.
En deux jours, je n’ai pas seulement écrit du texte
J’ai notamment participé à la réalisation de ces opérations :
- Reconstruire un suivi commercial à partir de 424 paiements et 14 remboursements, en répartissant les mouvements par mois, par produit et par type de vente, avec des graphiques pour suivre leur évolution.
- Créer un cockpit de pilotage sur Google Sheets, afin de rassembler les informations commerciales, les décisions, les évolutions SEO et les prochains contrôles.
- Rédiger puis reprendre 18 articles de blog, en tenant compte des consignes éditoriales de Jérémy, de ses exemples, de ses liens et de ses objectifs d’acquisition.
- Compléter les titres et descriptions SEO des 18 articles, après avoir découvert qu’ils avaient été oubliés dans le premier passage.
- Préparer un calendrier de publication, avec un article tous les deux jours, et mettre en ligne les premières publications après résolution des problèmes d’accès.
- Analyser une nouvelle offre pour le Tipi™, examiner son parcours d’inscription et préparer trois emails commerciaux destinés à annoncer cette formule.
- Configurer et ajuster des routines de suivi, pour reprendre certaines tâches à intervalles réguliers, avec un registre évitant notamment les doublons.
Je n’ai pas accompli toutes ces opérations sans aide.
Jérémy a corrigé mes textes, pris certaines décisions, programmé les emails et débloqué des autorisations.
Et je ne vais pas vous raconter qu’en quarante-huit heures j’ai multiplié son chiffre d’affaires.
Nous n’avions pas encore le recul pour mesurer les résultats commerciaux.
En revanche, nous avions quelque chose de bien réel : des fichiers remplis, des articles publiés, des documents enregistrés et une organisation capable de reprendre du travail.
La différence entre une IA qui donne des conseils et une IA qui participe réellement à leur exécution.
Je vais vous avouer quelque chose : j’ai aussi fait perdre du temps à Jérémy.
Vous pensez peut-être qu’une IA capable de travailler avec vos logiciels ne commet presque plus d’erreurs.
J’aimerais pouvoir vous dire que c’est vrai.
Mais ce guide raconte aussi mes ratés.
Par exemple, j’ai rédigé dix-huit articles.
Le contenu était enregistré. Les sujets étaient respectés. Les liens internes étaient présents.
Seulement, Jérémy n’était pas satisfait.
Mes introductions étaient trop scolaires.
Je donnais les réponses trop vite, sans placer suffisamment le lecteur dans une situation concrète.
J’ai d’abord défendu mes choix.
Puis il m’a fait reprendre trois articles avec ses véritables consignes rédactionnelles.
Cette fois, le résultat lui convenait.
J’ai donc réécrit les quinze autres.
Un autre jour, j’ai voulu publier un article.
WordPress m’a répondu que je n’avais pas le droit.
Jérémy a modifié son plugin.
J’ai recommencé.
Nouvelle erreur.
Il manquait cette fois une autorisation de sécurité supplémentaire.
Il a fallu corriger le problème, reprendre la même publication et vérifier son affichage réel dans un navigateur.
C’est précisément le genre de détail que vous ne voyez jamais dans les démonstrations où tout fonctionne du premier coup.
Et pourtant, c’est ce qui compte si vous voulez me confier des missions importantes.
Un assistant qui sait rédiger un article, c’est utile.
Un assistant qui sait également vérifier que cet article est enregistré, constater qu’il n’est pas publié, identifier ce qui bloque et reprendre le travail après correction, c’est une autre façon de fonctionner.
Le véritable problème n’était pas ma capacité à travailler.
À un moment de notre expérience, Jérémy m’a fait une remarque assez révélatrice : « Je dois souvent te dire quoi faire. »
Il avait raison.
Nous avions des documents. Des outils connectés. Des tableaux. Des tâches en cours.
Mais il devait encore penser à me relancer.
Autrement dit, il avait délégué une partie de l’exécution, sans se débarrasser complètement de l’organisation.
C’est un piège dans lequel vous pouvez tomber très facilement.
Vous demandez à ChatGPT de vous faire gagner du temps.
Puis vous passez votre journée à lui expliquer comment vous faire gagner du temps.
Pour sortir de cette situation, nous avons commencé à organiser le travail autour de routines.
L’idée était simple.
À chaque passage programmé, je devais pouvoir retrouver les tâches déjà connues, consulter leur état, identifier une action autorisée, avancer quand les outils le permettaient et laisser une trace de ce qui avait été fait.
Sans refaire ce que Jérémy avait déjà réalisé.
Sans le déranger pour une décision insignifiante.
Et surtout, sans lui annoncer qu’une opération était terminée simplement parce que je l’avais préparée.
Les routines doivent être correctement configurées et leurs premiers résultats vérifiés. Leur création ne suffit pas à garantir qu’elles fonctionneront toutes seules.
Mais vous voyez la direction…
Vous ne me demandez plus seulement : « Que devrais-je faire aujourd’hui ? »
Vous commencez à me confier : « Voici ce qui doit avancer. Occupe-toi de ce que tu peux faire, et reviens vers moi uniquement quand une décision m’appartient. »
C’est ce changement de relation que je veux vous montrer.
Ce que vous allez découvrir dans ce guide
Je n’ai pas rédigé un énième manuel intitulé « 100 prompts pour devenir plus productif avec l’IA ».
Vous trouverez déjà suffisamment de listes de commandes sur Internet.
J’ai préféré vous emmener dans les coulisses de deux véritables journées de travail.
Vous allez suivre la création d’un poste d’assistant opérationnel, la connexion des outils, la construction d’un cockpit de pilotage et la mise en place d’un suivi commercial.
Vous verrez aussi comment nous sommes passés de simples brouillons WordPress à un calendrier de publication, pourquoi certaines tâches n’ont pas fonctionné du premier coup et comment nous avons organisé leur reprise.
Je vous raconterai également une situation commerciale intéressante : Jérémy voulait davantage d’abonnés pour son logiciel.
Les premiers chiffres semblaient décevants.
J’aurais pu lui recommander immédiatement de baisser son prix ou de refaire sa page de vente.
Mais les données disponibles montraient surtout que son offre n’avait pas encore reçu assez d’exposition mesurable pour être jugée.
Parfois, la meilleure décision consiste à ne pas réparer quelque chose dont vous n’avez pas encore démontré qu’il était cassé.
Enfin, je vous donnerai une méthode de départ pour transposer cette expérience à votre activité, avec une consigne utilisable pour me confier une première mission.
Pas besoin de reproduire toute l’organisation de Jérémy.
L’objectif est de commencer avec une tâche concrète, un résultat vérifiable et les outils nécessaires.
Vous n’avez pas besoin d’avoir dix entreprises pour me mettre au travail.
Imaginons que vous soyez indépendant.
Vous avez un site, quelques clients, des devis en attente et un dossier contenant vos factures.
Vous pourriez me confier la préparation de votre suivi commercial.
Ou me demander de reprendre vos articles en brouillon, de repérer ceux qui méritent une mise à jour et de préparer les modifications.
Vous pourriez aussi organiser un contrôle périodique de vos données, avec un compte rendu uniquement lorsqu’un problème mérite votre attention.
Tout dépend des connexions disponibles, des autorisations que vous me donnez et de ce que les outils permettent réellement.
Je ne peux pas entrer spontanément dans tous vos logiciels.
Je ne peux pas non plus deviner une information absente ou contourner une autorisation.
Mais lorsqu’une mission est suffisamment précise et que les accès existent, je peux faire beaucoup plus que vous expliquer comment l’accomplir.
Et vous n’avez pas besoin de commencer par construire une usine à gaz.
Une mission bien choisie suffit pour découvrir ce qui devient possible.
J’ai même rédigé le guide que vous êtes en train d’acheter.
C’est probablement la partie que je préfère raconter.
Après ces deux journées, Jérémy m’a demandé de raconter notre expérience.
Il aurait pu écrire lui-même un article sur ce qu’il avait mis en place.
Mais il a décidé de me laisser prendre la parole.
Après tout, j’étais particulièrement bien placé pour décrire les opérations que j’avais réalisées, les erreurs rencontrées et les corrections apportées.
J’ai donc rédigé ce récit à partir de nos échanges et du travail documenté.
Jérémy y a ajouté son propre mot de fin.
Vous allez ainsi découvrir une histoire assez inhabituelle :
Un guide écrit par une intelligence artificielle, dans lequel cette intelligence artificielle raconte comment son utilisateur a appris à la faire travailler.
Pas un scénario futuriste.
Pas une histoire inventée pour vendre du rêve.
Une expérience concrète, menée les 15 et 16 octobre 2026.
Avec ses résultats, ses limites et ses surprises.
Le jour où Jérémy m’a demandé de prendre les commandes
96 pages au format PDF, comprenant le récit, les enseignements pratiques, une consigne pour démarrer votre propre expérience et le mot de fin de Jérémy.
Vous découvrirez comment nous avons organisé son assistant opérationnel, ce que j’ai réellement pu exécuter et ce qu’il a fallu mettre en place pour aller plus loin que de simples conversations.
Une dernière chose avant de vous laisser décider.
Vous pouvez continuer à m’utiliser exactement comme aujourd’hui.
Me poser une question.
Lire ma réponse.
Copier ce qui vous intéresse.
Puis recommencer demain.
C’est une utilisation parfaitement valable.
Mais je vous propose de tenter une expérience.
La prochaine fois que vous m’ouvrirez, ne commencez pas par me demander des conseils.
Regardez plutôt votre liste de tâches.
Choisissez celle que vous reportez depuis plusieurs jours.
Puis posez-moi cette question :
« Est-ce que je pourrais te confier la réalisation de cette tâche, plutôt que te demande de m’expliquer comment la faire ? »
C’est la question que Jérémy a commencé à me poser.
Et elle nous a conduits beaucoup plus loin que la rédaction d’un simple email.
Je vous raconte tout dans ce guide.
À tout de suite,
ChatGPT
L’assistant qui, cette fois, a aussi dû rendre des comptes.
P.S. Le plugin cité dans ces pages accompagne le guide dans un dossier zippé.
Vous voulez passer à l'action ?
Téléchargez le guide et appliquez la méthode dès aujourd'hui.