Découvrez 7 « moules » éditoriaux pour reprendre les mêmes idées, changer complètement l’angle… et arrêter de fixer ce fichu curseur qui clignote chaque fois que vous devez publier.
Il y a une scène que je connais assez bien.
Vous ouvrez WordPress.
Vous cliquez sur « Ajouter un article ».
Une belle page blanche apparaît.
Et ce foutu curseur commence à clignoter.
Alors vous réfléchissez…
« Bon… de quoi je pourrais parler aujourd’hui ? »
Vous regardez vos anciens articles. Vous ouvrez Google. Vous espionnez deux concurrents (pour l’inspiration, évidemment…). Vous trouvez trois sujets qui pourraient éventuellement faire l’affaire.
Puis une pensée assez désagréable arrive :
« J’ai déjà parlé de tout ça. »
SEO ? Déjà fait.
Email marketing ? Fait.
Trouver des clients ? Fait.
Conversion ? Fait aussi.
Vous commencez alors à croire que votre problème est un manque d’idées.
Et c’est là que vous risquez de faire exactement ce qu’il ne faut pas faire…
…chercher encore PLUS de sujets.
J’ai une mauvaise nouvelle : vous pourriez avoir 500 idées et rester bloqué quand même
Parce qu’une idée n’est pas un article.
Prenez un sujet parfaitement banal :
« Comment obtenir plus d’inscrits à votre newsletter ? »
Vous pouvez en faire le classique :
« 10 astuces pour obtenir plus d’inscrits à votre newsletter ».
Très bien.
Astuce n°1.
Astuce n°2.
Astuce n°3.
Puis n°4…
…et jusqu’à ce que mort ou scroll vous sépare.
Le problème n’est pas que ce type d’article soit mauvais.
Il est simplement prévisible.
Le lecteur sait déjà ce qui l’attend avant même d’avoir commencé.
Et surtout, VOUS savez déjà comment vous allez devoir l’écrire.
Alors fatalement, après quelques années à publier…
vous avez l’impression d’avoir fait le tour.
Sauf qu’il existe une autre façon de travailler.
Et quand j’ai commencé à creuser cette idée, je me suis retrouvé avec quelque chose d’assez amusant :
un seul sujet pouvait soudain devenir 7 articles complètement différents.
Pas sept variantes avec un titre repeint.
Sept expériences de lecture différentes.
Le petit truc qui change tout est presque idiot…
Au lieu de chercher :
« Quel nouveau sujet puis-je trouver ? »
vous demandez :
« Quelle mécanique vais-je appliquer à ce sujet ? »
Nuance minuscule.
Conséquence énorme.
Parce qu’à cet instant, votre cerveau n’est plus devant une page blanche.
Il possède un moule.
Et un moule, c’est beaucoup plus facile à remplir que du vide.
C’est exactement pour ça que j’ai créé ce guide :
7 structures d’articles que vous pouvez réutiliser presque partout
J’y ai volontairement évité les structures que vous avez déjà vues 250 fois.
Vous savez…
« Les X erreurs à éviter ».
« Guide complet de… »
« Avantages et inconvénients de… »
« X astuces pour… »
« FAQ sur… »
« Comment faire X étape par étape ».
Ces structures fonctionnent encore.
Mais franchement…
vous aviez besoin de moi pour les découvrir ?
Probablement pas.
Je voulais autre chose.
Des structures capables de prendre un sujet assez banal et de lui donner immédiatement quelque chose qui manque à énormément de contenus :
du mouvement.
C’est d’ailleurs le point commun des 7 mécaniques du guide : le lecteur n’avance pas simplement d’une information à une autre. Il cherche à découvrir ce qui vient ensuite.
Et ça change beaucoup de choses.
Par exemple… prenez votre prochain article et commencez par la fin
Je vais vous donner un aperçu.
Pas la méthode complète (sinon je peux aussi vous économiser les 84 pages et aller faire une omelette).
Supposons que vous vouliez écrire sur une landing page qui fonctionne particulièrement bien.
Vous pourriez écrire :
« Comment améliorer le taux de conversion d’une landing page ».
Correct.
Propre.
Pas très excitant.
Mais imaginez que vous commenciez plutôt par :
« Cette page génère 37 % de nos nouveaux abonnés. J’ai voulu comprendre pourquoi. »
Tout à coup…
il s’est passé quelque chose.
Il y a un résultat.
Il y a une énigme.
Il y a une cause à trouver.
Le lecteur ne vient plus simplement chercher des « conseils ».
Il veut connaître la réponse.
Et votre article devient presque une enquête.
Le guide montre justement comment transformer ce type de résultat, y compris un échec, en progression éditoriale qui mène naturellement le lecteur jusqu’à la véritable leçon.
Mais attendez…
…parce qu’on peut prendre EXACTEMENT le même sujet et le transformer encore autrement.
Et si votre article commençait par une action ridiculement petite ?
Imaginez que vous vouliez parler d’une grosse transformation.
Augmenter les ventes.
Construire une audience.
Améliorer son SEO.
Automatiser son marketing.
Le problème avec ces promesses, c’est qu’elles sentent immédiatement le chantier.
Le lecteur voit déjà les 47 tâches Trello, les trois logiciels à connecter et son prochain dimanche après-midi sacrifié sur l’autel du « growth marketing ».
Alors une autre des structures du guide fait quelque chose de beaucoup plus sournois…
Elle commence minuscule.
Une phrase modifiée.
Un lien ajouté.
Un vieil article repris.
Quelques minutes de travail.
Puis elle montre ce que cette première action peut déclencher ensuite.
Et encore après.
Et encore après…
Jusqu’à ce que votre petite modification du mardi matin commence à ressembler à quelque chose de beaucoup plus important.
Le lecteur n’a plus besoin de croire immédiatement à une énorme transformation.
Il doit seulement croire à la première étape.
Et ça, psychologiquement, est beaucoup plus facile.
Vous voyez le principe ?
Vous n’avez toujours pas changé de sujet.
Vous avez changé la manière dont le sujet se découvre.
Il y en a une autre que j’aime particulièrement…
…parce qu’elle permet de rendre intéressant un problème que tout le monde remet à plus tard.
Vous connaissez sûrement ça.
Votre site pourrait être un peu plus rapide.
Votre newsletter pourrait mieux fonctionner.
Certains vieux articles pourraient être retravaillés.
Votre page de vente pourrait convertir davantage.
Mais bon…
ça fonctionne quand même.
Rien ne brûle.
Donc vous remettez ça à lundi.
Puis au lundi suivant.
Puis, six mois plus tard, le petit problème est toujours là.
Une des 7 structures permet justement de transformer cette petite fuite invisible en quelque chose que le lecteur peut presque toucher.
Pas en inventant des chiffres absurdes du genre :
« CE BOUTON VOUS COÛTE 47 382 € PAR AN !!! »
(À ce stade, cachez votre portefeuille et appelez un adulte.)
Mais en montrant progressivement ce que représente réellement un petit problème lorsqu’on additionne ses conséquences.
C’est une façon complètement différente de traiter un sujet classique.
Et là encore…
le lecteur veut connaître la suite.
Le véritable ennemi de vos articles n’est peut-être pas l’IA
Je vais même pousser le bouchon un peu plus loin.
Aujourd’hui, n’importe qui peut demander à une IA :
« Donne-moi 50 idées d’articles sur le marketing. »
Et recevoir 50 idées trois secondes plus tard.
Donc si votre avantage éditorial repose encore sur votre capacité à trouver un sujet…
…nous avons un léger problème.
Les sujets sont devenus presque gratuits.
Ce qui prend de la valeur, c’est l’angle.
La progression.
La manière de faire entrer le lecteur dans un article et de lui donner envie de découvrir le paragraphe suivant.
Parce qu’un bon article n’est pas simplement une étagère sur laquelle vous posez :
une information…
puis une deuxième…
puis une troisième.
Il possède une mécanique.
Quelque chose bouge.
Quelque chose doit être compris.
Résolu.
Vérifié.
Choisi.
C’est précisément ce que les 7 structures du guide apportent.
Et voici probablement la partie la plus rentable de l’histoire…
Vous pouvez les réutiliser.
Encore.
Et encore.
Et encore.
Vous n’achetez pas 7 idées d’articles.
Ce serait assez médiocre.
Vous récupérez 7 machines à fabriquer des articles.
Prenez un sujet.
Faites-le passer dans une première structure.
Vous obtenez un article.
Reprenez exactement le même sujet et passez-le dans une deuxième…
…vous obtenez quelque chose de complètement différent.
Une troisième ?
Encore un autre angle.
C’est d’ailleurs le test que je fais dans le guide avec un seul sujet de newsletter : les sept mécaniques le transforment en sept propositions éditoriales différentes.
Et forcément, quelque chose devient assez agréable quand vous réalisez ça.
Votre ancien stock de contenus redevient exploitable.
Vos questions clients redeviennent exploitables.
Vos résultats redeviennent exploitables.
Vos échecs redeviennent exploitables.
Même ces sujets sur lesquels vous pensiez avoir déjà « tout dit »…
…peuvent recommencer à produire.
Il y a notamment une structure qui transforme votre article en diagnostic
Et celle-là est dangereusement pratique.
Parce que les conseils Internet ont une fâcheuse tendance à s’adresser à tout le monde.
« Vous voulez plus de ventes ? Faites plus de trafic. »
D’accord.
Mais si vous avez déjà beaucoup de trafic et que personne n’achète ?
« Publiez davantage. »
Très bien.
Mais si vous avez déjà 300 articles que personne ne lit ?
Vous voyez le souci.
Une des structures du guide transforme alors l’article en une sorte de petit arbre de décision.
Le lecteur ne demande plus :
« Est-ce que cette astuce fonctionne ? »
Il commence à se demander :
« Attendez… dans quelle situation suis-je, moi ? »
Et à cet instant précis, votre contenu devient personnel.
Il ne lit plus un conseil général.
Il se cherche à l’intérieur.
Très utile pour garder quelqu’un dans un article…
…et encore plus utile lorsque cet article doit ensuite conduire vers une offre.
Une autre structure accuse volontairement la mauvaise personne
Votre trafic s’effondre ?
Google.
Évidemment.
Vos emails vendent moins ?
Le copywriting.
Votre landing page convertit mal ?
Ce foutu bouton vert.
Nous adorons les coupables simples.
Ça nous donne quelque chose à réparer.
Le problème…
…c’est qu’on démonte parfois toute la cuisine parce qu’une ampoule a grillé.
Une autre architecture du guide transforme justement ce mécanisme en enquête : un suspect évident, quelques indices… puis quelque chose qui ne colle pas.
Et lorsque le diagnostic change, le lecteur comprend parfois qu’il était sur le point de réparer exactement la mauvaise chose.
Vous imaginez le nombre de sujets que vous pouvez traiter avec ça ?
Moi aussi.
C’est pour ça que cette structure est dans le guide.
Et je ne vais surtout pas vous détailler les 7 ici
Ce serait quand même assez cocasse.
Une page de vente pour un guide sur la façon de créer de la curiosité…
…qui vous donne tout avant même que vous l’achetiez.
Non.
Ce que vous devez savoir, c’est que chacune des sept structures contient beaucoup plus qu’un titre à trous.
Je vous montre comment elle fonctionne, pourquoi elle garde l’attention, comment dérouler l’article, quels exemples utiliser, ce qui change lorsqu’on l’applique correctement…
…et surtout comment la massacrer si on l’utilise mal.
Parce qu’une structure n’est pas une recette magique.
Une inversion idiote reste idiote.
Une révélation artificielle reste artificielle.
Une chaîne de causes inventée reste fausse.
L’objectif n’est donc pas de fabriquer sept nouveaux gimmicks éditoriaux.
C’est de disposer de sept façons différentes de faire avancer une idée.
Demain matin, le curseur clignotera toujours…
Je suis désolé.
Je n’ai pas trouvé comment désactiver cette saleté.
Mais lorsque vous ouvrirez votre prochain brouillon, vous pourrez arrêter de lui répondre avec :
« Bon… qu’est-ce que je vais bien pouvoir écrire ? »
Vous pourrez partir d’une idée que vous possédez déjà et poser une question beaucoup plus facile :
« Laquelle de mes 7 structures donnera le plus de force à ce sujet ? »
Et là…
le vide commence à disparaître.
Votre ancien article peut devenir une enquête.
Une petite optimisation peut devenir une progression.
Une question client peut devenir un diagnostic.
Un sujet que vous pensiez épuisé peut soudain retrouver un angle complètement neuf. C’est précisément le changement que le guide cherche à provoquer : ne plus dépendre d’une inspiration quotidienne, mais disposer de mécaniques réutilisables.
Et peut-être découvrirez-vous alors quelque chose d’un peu vexant…
Vous n’avez jamais vraiment manqué d’idées.
Vous manquiez simplement de façons intéressantes de les raconter.
Vous voulez passer à l'action ?
Téléchargez le guide et appliquez la méthode dès aujourd'hui.